Je me souviens

Dans le refuge du poète Stéphane Mallarmé au village de Vulaines-sur-Seine par :Mohamed Salah Ben Amor (Mars 2019)

  Stéphane Mallarmé (né à Paris le 18 mars 1842 – 1898) était un poète doué au sens propre du terme. Ne pouvant poursuivre ses études après l’obtention du baccalauréat littéraire , il intégra l’enseignement secondaire comme chargé de cours d’anglais et avait exercé ce métier jusqu’à sa mort à l’âge de 56 ans avant sa sortie à la retraite. ... Lire la suite »

Dans la maison du poète romantique François-René Chateaubriand (1768 – 1848 ) à Châtenay-Malabry en France (Mars 2019) par : Mohamed Salah Ben Amor

  François-René Chateaubriand dont j’ai visité aussi la maison lors de mon dernier voyage en France est très différent des deux personnages précédents : Jean-Jacques Rousseau et Stéphane Mallarmé. Bien plus, il pose une grande problématique pour la critique, car s’il a été reconnu mondialement comme un génie littéraire, ses idées et ses prises de position politiques et sociales ont ... Lire la suite »

Dans la maison du philosophe autodidacte Jean-Jacques Rousseau(1712 – 1779) à Montmorency en France

           Tant de gens chez nous confondent « professeur de philosophe », « Chercheur en philosophie » et « philosophe », tandis que chacun d’eux assume un rôle bien déterminé et totalement différent de ceux des deux autres. En effet, si le premier assume la médiation entre les sources du savoir philosophique et des apprenants et le second étudie ... Lire la suite »

Adieu Jacky Karmanda Maghi. Nous te pleurons mais nous ne t’oublierons jamais !

Le samedi 15 septembre 2018  vers 11h du matin, j’ai appris avec une grande douleur la triste nouvelle du décès de notre grande amie la poète monégasque Jacky Karmanda Maghi qui était, au cours des dix dernières années, l’un des éléments les plus en vue de  notre sélection poétique mondiale et dont la poésie m’a inspiré un grand nombre de ... Lire la suite »

Mémoires d’un critique : Pourquoi les régimes en place de l’Europe de l’Est avaient-ils chuté à la fin des années quatre-vingt ?(2)

  Dès que nous avions mis les pieds  hors de l’aéroport et pris le bus pour aller au centre ville( en août 1979 : voir la première partie de cet article) , nous avions été surpris par le prix du billet du bus qui était cinq fois moins cher qu’en Tunisie. Puis devant le premier hôtel que nous avions trouvé sur ... Lire la suite »

Mémoires d’un critique : Pourquoi les régimes en place de l’Europe de l’Est avaient-ils chuté à la fin des années quatre-vingt ?(1)

  Pendant les années soixante-dix, la situation politique , économique et sociale  en Tunisie était explosive ( mais objectivement beaucoup moins que maintenant )et elle avait  été couronnée le 26 janvier 1978 par des évènements sanglants qui avaient fait plus de 400 morts, la plupart d’entre eux étaient des marginaux .En cette période, j’étais professeur d’enseignement secondaire au lycée de ... Lire la suite »

Mohamed Yaalaoui, la poésie libre et la poésie de Moncef Mezghanni par :Mohamed Salah Ben Amor

  Depuis mon premier livre intitulé Les nouvelles formes de la nouvelle en Tunisie paru en 1972  au cours de ma période estudiantine, j’ai toujours fait lire mes manuscrits par un écrivain ou un professeur en qui j’ai confiance, parce que l’auteur d’un texte, même s’il révise minutieusement ce qu’il a écrit, ne peut être sûr de ne pas avoir ... Lire la suite »

Emna Chaabouni: Une vocation artistique haute en couleurs :propos recueillis par :Sadok Gaidi

  Notre interlocutrice est une artiste qui s’est adonné corps et âme à son  art se conjuguant au pluriel. On y trouve la photo, la musique, le cinéma, l’écriture et j’en passe. Notre invitée fut tentée par les voyages qui deviennent un art de voir, sentir, s’inspirer, lire dans les visages, la nature et les monuments. Pour Emna, le voyage se ... Lire la suite »

Mohamed Ben Abaa ,l’instituteur dissident et le militant oublié!

  Parmi les maîtres qui m’avaient profondément marqué, lors de mes études à l’école primaire, l’instituteur du français Mohamed Ben Abaa qui m’avait enseigné à l’école primaire de Carthage-Dermech en deuxième année puis en sixième l’année, l’année terminale au cours de laquelle on préparait le certificat d’études primaires et le concours d’entrée à l’enseignement secondaire. C’était un instituteur dissident au ... Lire la suite »