Deux nouveaux poèmes de Maissa Boutiche – Ain Benian – Alger- Algérie

Maissa Boutiche

Je me contente de t’aimer 

Je me contente de t’aimer

Dans le silence des saisons, qui passent,

Dans les larmes de la pluie

Où mes larmes se cachent,

Dans le brouhaha du temps,

Dans le souffle du vent

Et je t’aimerai encore et encore…

Je t’aimerai dans yeux de la nuit qui s’approfondit.

Je chanterai ton nom sur les nattes du soleil 

En  mélodie.

Je te chanterai dans le bruissement des branches ;

Dans mon boudoir déserté, oû ton rire ne résonne plus

Et dans le corridor de ma vie

Oû l’écho de ton pas ne s’entend plus…

Je continuerai à t’aimer encore et encore,

A enlacer ton ombre dans le reflet de ma nuit

Errante qui disparait à l’aurore. 

Je tromperai le temps qui t’a pris

Et a laissé mon cœur déchiré de toi si épris…

Je me contenterai de larguer les amarres,

Courtiser de mes pas l’espoir de te revoir.

Je te chanterai dans le chant des oiseaux,

Dans le battement des cœurs qui enfantent

Un soleil, un baiser.

Je te chanterai dans le silence

Qui m’étripe, où ton  absence me plie. …

Je t’aimerai en silence et dans ma colère. 

Tu auras beau me blâmer.

A ton absence je n’ai pu m’y faire.

Je t’aime et je te chanterai encore et encore

Dans mes sanglots et dans la folie de mes odes

Si fort.

L’amour se fait désirer

Sais- tu : j’aimerais tant me sentir en paix,

Ne pas m’égarer dans les souvenirs,

Oublier le temps et ses méfaits

Avec ses rêves mirages

Et ses douleurs qui me font fi.

Refrain : J’aimerai oublier, 

Tout ce qui me fait mal, me fait plier…

J’aimerai courtiser mes beaux rêves, 

Rire aux éclats,

Jeter dans la bleue tous mes bleus,

Aimer à perdre haleine 

Dans un monde sans conflits, sans guerre. 

Refrain ! J’aimerai oublier, 

Oublier tout ce qui me fait mal, me fait plier…

J’aimerai ranger le temps révolu,

Chasser par un revers gauche ses caresses

Et ne plus jamais pleurer

Quand me frôle la tristesse.

Refrain ! J’aimerai oublier, 

Oublier,  tout ce qui me fait mal, me fait plier.

J’aimerai oublier cet amour déchu

Sur le sable d’or de la plage

Et penser à te reconquérir,

A t’aimer à en mourir,

Oublier le temps de mon naufrage

Et être enfin heureux

Dans tes yeux bleus,  mon rivage.

 

 

11 commentaires

  1. Helas Maissa on s’egarera toujours dans les souvenirs ,je t’avais dis in jour que la nostalgie est une maladie incurable.Les deux poemes sont merveilleux et j’ai beaucoup aime

  2. Les photos qui accompagnent ces deux merveilleux et trites poèmes démontrent la dureté de vie que la poètesse endure et les chaines qu’on lui impose. Je trouve que ses odes apaissent et baument et que s’exprimer dans ses vers profonds et sincères reflètent un dur vécu.
    Enchantée et honorée de te lire Grande poètesse.
    Hafsa Yasmine.

  3. Les deux poèmes sont merveilleux , une profonde nostalgie m à submergé en les lisant et je dis qu’ il ne faut pas redonner vie à nos souvenirs il faut les laisser où ils sont dans l obscurité confortable des souvenirs pour en guérir . Bonne soirée grande Maissa bisous

  4. plonges dans tes pensées pour retrouver ton inspiration et ta plume retrouvera toujours le gout d’écrire
    grande poétesse… Magnifique est ton poème, je me régale toujours en te lisant. Merci et douce soirée.

  5. Très beau . La réalité est que les déceptions de l’amour ne se guérissent pas ni par l’indifférence ni par l’oubli. بس يا بحر !

  6. Bonsoir Azzou, tout à excat les plaies de l’amour ne guérissent jamais. Ravie de ta visite. Amitié.

  7. Les deux poèmes sont magnifiques bravo

Répondre

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d'une étoile *

*