La poésie, un antidote de la banalité: Bhiri Abdellatif – Safi – Maroc

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Bhiri Abdellatif – Safi – Maroc

 
«La poésie est la conscience vive d’un monde en déperdition inexorable»
«L’une des caractéristiques les plus importantes et la moins contraignante de la poésie est son indépendance. Elle se libère du joug du suivisme et de l’aliénation. L’acte poétique émane délibérément comme une décharge émotionnelle fulgurante.  La poésie est l’antidote contre la banalité sous toutes ses manifestations.  C’est la conscience vive d’un monde en déperdition inexorable. Les poètes sont là pour signifier à l’Homme que la nature, la paix, l’amour et l’amitié existent encore. Contre la barbarie rampante et oh combien dévastatrice, les poètes ont pour mission (inavouée) de dénoncer avec vigueur toutes les exactions envers les valeurs universelles, si lâchement bafouées. La poésie est la vie ! Elle est un vrai rempart contre l’horreur, l’assujettissement, la censure et la guerre. C’est aussi un engagement délibéré, une voix intérieure qui abhorre l’injustice et glorifie l’amour de la vie!».

 

Un commentaire

  1. Chanson pour…

    « CHABNAME », LA POESIE FAITE FEMME…♬♪♫ ♬

    Refrain :
    Les dieux passant leur temps
    A attiser la haine des hommes
    La Poésie usée, découragée
    Faillit disparaître à jamais.

    Un jour, ou bien peut-être
    Etait-ce, plutôt une nuit ?
    Je ne sais plus…
    Foi de dernier témoin
    Privilégié je m’interroge
    La Poésie, fatiguée
    Par la violence des hommes
    Décida après mûres réflexions
    De quitter sans aucun délai
    Les cités du triste monde.

    Refrain :
    Les dieux passant leur temps
    A attiser la haine des hommes
    La Poésie usée, découragée
    Faillit disparaître à jamais.

    Les dieux, tous les dieux et déesses
    Réels, auto-proclamés ou désignés
    Par ces humains inconséquents
    Furent émus, fraction de seconde
    De voir disparaître à jamais
    Cet ART indispensable, ancestral
    Lui seul toujours capable
    De sublimer les émotions
    La clarté d’un son, celle de l’eau
    La beauté de la nature
    La flamboyance d’une couleur
    Lui seul toujours capable
    De transcender les peines de cœurs
    En dépassant rancoeurs et malheurs
    D’ensoleiller les visages enfantins.

    Refrain :
    Les dieux passant leur temps
    A attiser la haine des hommes
    La Poésie usée, découragée
    Faillit disparaître à jamais.

    En un lieu tenu secret de tous
    Ils tinrent conseil, partageant au
    Premier temps, émotions sincères
    Cela fût long, dura très longtemps
    Pensez, depuis l’éveil éclairé
    Aube de la première mère
    Joie du tout premier enfant
    Foi de dernier témoin
    Privilégié, je vous l’assure
    Les dieux éplorés et contrits
    Ne s’étaient ni rencontrés
    Encore moins parlés, jamais.

    Refrain :
    Les dieux passant leur temps
    A attiser la haine des hommes
    La Poésie usée, découragée
    Faillit disparaître à jamais.

    Une fois qu’ils se furent épanchés
    Compassion des uns aux autres
    Se ressaisissant conscients du tors
    Que tous ensemble sans exception
    Ils avaient infligé aux âmes humaines
    Leur vint presque simultanément
    En une fraction de seconde, à peine
    Le temps d’un infime soupir
    L’idée lumineuse saisissante
    Qu’il fallait par pure nécessité
    Réincarner l’ART irremplaçable
    De la Poésie, en une seule personne
    Une Femme éternelle Espérance
    Plus puissante que tous les « Guerriers »
    Même ceux farouches de la « Lumière »
    Que cette si douce, si tendre planète
    Ait jamais engendrée, jamais portée.

    Refrain :
    Les dieux passant leur temps
    A attiser la haine des hommes
    La Poésie usée, découragée
    Faillit disparaître à jamais.

    Aussitôt l’idée ils eurent partagés
    Des rires tonitruants perçant les flots
    De nuages, ces ténèbres épandus
    Sur toute la surface du globe, apeuré
    Dans un éclair, fulgurance totale
    Naquit dans une douceur de miel
    D’une cache très profonde, secrète
    En un lointain pays protégé
    Des chamailleries continuelles
    De ces dieux fanatiques et vains
    L’enfant de sexe féminin, c’était
    Là, condition incontournable
    La merveilleuse, sublimissime
    Irremplaçable désormais, à jamais !!!
    « CHABNAME »
    La Poésie faite Femme.

    Refrain :
    Les dieux passant leur temps
    A attiser la haine des hommes
    La Poésie usée, découragée
    Faillit disparaître à jamais.

    « CHABNAME »
    La Poésie faite Femme
    Protectrice des mots réparateurs
    Consolatrice fidèle au cœur pur
    « CHABNAME »
    La Poésie faite Femme.

    Epilogue :
    Plus jamais aucun
    Dieu, aucune Déesse
    Réels ou auto-proclamé
    Ne vint semer le désespoir
    Au sein de l’HUMANITE !!!

    © Rémy Ducassé dit Erdé, le Jeudi 16 Juillet 2015.

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