A toi, Noura Borsali par :Fatima Maaouia –Poète tuniso-algérienne –Tunis

Fatima Maaouia

Je ne sais pourquoi
Malgré le froid
Cœur serré
J’ai pris 
En pensant à toi
Un café bien noir
Ce soir …

Sérieux, 
Pourquoi pas un thé
Vert
Au fond, au lieu 
De ce café noir 
Bien serré et amer 
A 9H du soir 
Entre mes mains 
Qui tremblent un peu
En cette nuit qui pleut ?

Je crois bien 
Un peu 
Que c’est à cause du nombre de taies
Et de ” t” 
Haineux
Qu’il y aurait dû avoir
A mon sens dans ” ligoter “
Pour qu’il puisse jouer au mieux
Son rôle 
Qui est de garrotter serré 
Hommes, essences et sol

Défaisant les nœuds
Tu as délivré les jarrets
De Ligoter
De ses lacets mortels
Permettant ainsi, en toute amitié 
Aux voyelles 
Ligotées
De déplier essieux et ailes
En vue de gambader et de voler en toute liberté 
Dans le ciel.

 

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