I can’t forget you par: Maissa Boutiche- Ain Bénian –Alger- Algérie

Je suis redevable à tes beaux yeux
Et ton amour qui m’a honoré
Ö ! Dieu tout puissant, me manque ton sourire rêveur,
Dans tes prières, à l’aurore et au crépuscule, quand les mouettes,
Dans leurs nids se réfugient!

Je suis née papillon sans ailes, quelque part,
Et je n’ai goûté à la vie, que dans tes bras, amoureux
J’étais une bougie qui de sa flamme, se brulaient, mes maux
Et je n’ai aucun regret de l’amour qui nous a liés, tous deux,
Qui nous a accompagnés,  nous a abreuvés de bonheur
Quelque soit le jour ensoleillé ou brumeux.

Ton amour est puissant, malgré ton absence,
Apaise ma douleur
Et tes discours, dans mes longues nuits
Et mes jours fanés, me tiennent compagnie
Quand à ton départ, il a renversé les rôles
Et tous tes sentiments cachés en tes profondeurs
Ont retrouvé vie, en mes vaisseaux, dansent, pleurent et parfois
Crient de douleurs
Et je me dis :
-Nul ne peut changer notre destinée,
On a eu notre part de bonheur !

Tu lisais en détail mes pensées, quelles soient fugueuses,
En colère, ou amantes du verbe aimer,
Tu a toujours été le port à mon âme rebelle,
Qui décorait ton ciel de ma présence, de soleil
De mes mots, arc en ciel, que parfois tu ne comprenais !

Peu importe le temps, l’amour est toujours intact
Mon regard embrasse le ciel bleu,
Assise sur la rive de la bleue,
Le sable est froid, n’est plus comme de coutume,
Doux et chaud, comme ton regard bleu,
Je regarde les vagues, dans le miroir de ses eaux
Je vois ton image, souriante, libre comme un oiseau, 
Dans un monde, sans douleur et sans maux.
 
Le  beau n’est plus que l’ombre, de tes traits
Et mon cœur devenu, papillon fragile, vole sans ailes
Chute et se noie dans ton souvenir, en sanglots.

Le si est devenu incohérent, un soupir
Qui me brise le cœur en deux
Et la nuit, une crainte d’un demain vide et creux
Mon audace s’incline et mon rêve
N’est plus qu’un mirage, sans toi
La vie me semble une falaise et atteindre son Mont,
Seule, je ne peux.

J’écris de l’encrier de mes larmes, tous mes mots,
Une question qui pressante, perturbe, mes mots :
– Renaîtrai-je de mes cendres, un jour
Ou mourrai-je dans l’ombre de ta silhouette,
Qui enlacerait à jamais mes rues ?

Le remords n’a jamais été mon fort
Je  ne fais que chanter ma douleur au vent narrateur :
« Que c’est dur, de revenir à bout, de ses maux,
De maitriser son chagrin
Car  ton parfum colle à ma peau
Pourrai-je revenir, essayer d’oublier, tout
Difficile, pour moi, mon aimé
Je considère que l’oubli en amour est une trahison
Il n’en est pas question pour moi et jamais, je ne peux
Car la lune continuera à briller au-dessus, de nos rêves
A deux »

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