Ma sagesse égrenée par : Dehbia Ammour- poétesse algérienne résidant à Paris – France

Dehbia Ammour-

 

 

Le bruit du tourment reste à l’écoute de l’embrouille

Montre le jour fatidique du corps endormi en dépouille

La verve accusatrice arrête vainement la bonne volonté

Je ne rêve plus, les mots désertent le songe démonté

 

Le bon vouloir d’énergie désemparé par l’hostilité

Le tribut douloureux magnétique vogue en subtilité

En parcourant les vastes rimes du soleil de minuit

Il déroge à la règle qui suppose le divorce évanoui

 

 

Le périple laisse des traces à travers le balbutiement

Il t’encense chaque jour avec les sons du bruissement

Ta traversée onirique s’achève en doux blasphème

L’errance intérieure se situe dans le lacunaire poème

 

Je me retrouve dans cet intervalle trop particulier

Exécutant en chantonnant l’air du châtiment singulier

La témérité de l’être contribue à l’intense curiosité

Merci de me projeter sciemment dans la somptuosité

 

Je navigue à vue dans les reflets du génie méconnu

En t’ouvrant la porte de la mer qui t’es inconnue

L’envahissement m’était familier durant des années

Le froid et l’effroi ont précipité ma force vannée

 

 

Paris le 18/05/2019

 

2 commentaires

  1. Avatar

    avec ce texte merveilleux !
    aux rimes mélodieux
    tu nous berce dans le creux
    des lieux très joyeux !

    merci infiniment poétesse

  2. Avatar

    L’errance intérieure se situe dans le lacunaire poème
    Voilà, je veux commencer ma réponse par cet exemple qui nous donne l’allure de comprendre c’est quoi l’objectif de la poésie . Content de lire ta belle plume

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